Le premier tour de matches de la nouvelle et perturbatrice Saudi Pro League (SPL) est terminé. Le concours a reçu l'attention internationale que ses organisateurs recherchaient vivement. Les discussions sur le régime répressif de l'Arabie saoudite ont été limitées, l'accent étant plutôt mis sur le football et les nombreuses stars attirées par le pays. Que dire maintenant de ce projet et de ses chances d'atteindre le succès mondial qu'il espère ?
L'argent
Inutile de tourner autour du pot, si la SPL devient l'une des ligues les plus populaires au monde, l'argent sera le facteur le plus influent. Alors que les frais de transfert ont été substantiels, le SPL fait exploser tout le monde en matière de salaires. Neymar devrait gagner 200 millions de dollars (157 millions de livres sterling) pour un séjour de deux ans à Al-Hilal. Jordan Henderson touche 40 millions de dollars par an. Les agents parlent vaguement de la possibilité pour les joueurs de "multiplier leur salaire par 10" s'ils déménagent en Arabie saoud...
[Courte citation de 8% de l'article original]